Philosophie-en-france

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Philosophie-en-france

 

Un site dédié à la Philosophie française à travers son actualité et son histoire, ses institutions, son enseignement, ses auteurs... mais aussi un espace d'études et de recherches affranchi de toute appartenance nationale, idéologique ou doctrinale, comme de toute suffisance philosophique. Philosopher-en-france donc, aussi bien comme un Etranger dans La France et dans Le Monde des philosophes.

Des milliers d'informations et de ressources philosophiques pour tous (élèves, étudiants, professeurs, chercheurs) : informations officielles, programmes, actualité des livres et des revues philosophiques, catalogue des éditeurs et des collections, tableau des philosophes français, bibliothèques et ressources sur internet. Un manuel en ligne à l'usage des élèves de terminale comprenant des centaines de textes classiques.... De nombreux articles sur la philosophie française, l'amitié, la théorie du sujet...

 

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Actualités   du samedi 11 octobre 2008

 
> brèves du jour > enseignement

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> Fonder la loi en dehors de toute foi, par Catherin...

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> La philo en terminale : le point sur les horaires

> Rencontre SNES-J.P de Gaudemar du 16 septembre

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> manuel en ligne          Cette semaine :  LE SUJET

 

Toutes les notions du programme de Terminale : leçons et dissertations, exercices, textes classés.

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Journée Castoriadis à Monash University

Novembre 2008, Australie

Cartographie des UP

alternatives et indépendantes, se situant dans le sillage de l'initiative de Michel Onfray

> livres    > revues

Sous la direction de Luc Brissont

Platon, Oeuvres complètes

Flammarion

Cahiers philosophiques hors-série n°3

Dossier La beauté

Septembre 2008

> philosophes français

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> etudes françaises

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  Tzvetan Todorov, Apostrophes 1989 >

Philosophie, Style & Littérature 
 
Dans sa Leçon inaugurale au Collège de France (R. Barthes, Œuvres Complètes, t. III, Paris, Seuil, 1995, p. 804-805), Barthes, définissait la littérature en référence à trois “forces” désignées par les concepts de mathésis, de mimésis et de sémiosis ; et, en vue de caractériser ce qui, de la littérature, relève d’une mathésis, il soutenait à la fois que “la littérature prend en charge beaucoup de savoirs” et que “la littérature travaille dans les interstices de la science”. Ceci revenait à dire que le rapport de la littérature au savoir, rapport qui tire peut-être sa solidité d’être diversement et inégalement noué, est un rapport, non pas frontal, mais biaisé” (Pierre Macherey). > dossier 

> de la philosophie

> sujet et subjectivité > Dictionnaire de l'amitié

Philosophie et Musique

"La musique ne se présente pas comme un phénomène isolé - comme un monde dans un monde. Elle ne consiste pas en un tout fermé, autonome, soumis à ses seules lois, comme une approche abstraite essaie de le faire croire. Sans intériorité, sans lieu propre, la musique se présente, au contraire, comme une pure extériorité - comme une pure immanence aux choses… Elle ne se résume pas, non plus, à un ensemble de matériaux techniques (théorie harmonique ou instrumentarium déterminé). La musique ne se compose pas que de musique ; elle se compose aussi de matériaux de pensée. Matériaux de pensée que nous convoquons tous lorsque nous la composons." (François Coadou)  > dossier 

Ame 

"L'âme c'est ce qui refuse le corps. Par exemple, ce qui refuse de fuir quand le corps tremble, ce qui refuse de frapper quand le corps s'irrite, ce qui refuse de boire quand le corps à soif, ce qui refuse de prendre quand le corps désire, ce qui refuse d'abandonner quand le corps a horreur. Ces refus sont des faits de l'homme. Le total refus est la sainteté ; l'examen avant de suivre est la sagesse ; et cette force de refus, c'est l'âme. Le fou n'a aucune force de refus; il n'a plus d'âme. On dit aussi qu'il n'a plus de conscience, et c'est vrai. (...) On ne prend conscience que par opposition de soi à soi. . Ce beau mot ne désigne nullement un être, mais toujours une action." (Alain) > dossier

Amitié & Tendresse

 

Dans Les origines de l'amour et de la haine (1935), le psychiatre Suttie relevait un véritable et indubitable « tabou de la tendresse ». Chacun peut voir en effet qu'on n'accepte les manifestations de la tendresse qu'entre parents et enfants ou bien entre amoureux. En tout autre occasion, le geste tendre paraît plus inconcevable et déplacé que bien des manifestations grivoises ou obscènes. Pourquoi prendre la main, effleurer la joue, toucher les cheveux de l'autre sont-ils des actes si difficiles et quasiment impossibles à assumer spontanément ? Y aurait-il donc un tabou de la tendresse plus coriace, plus originel encore que celui de la sexualité ? Freud considérait la tendresse comme un élément de la vie sexuelle en général, l'un des deux courants de la «psychosexualité»... (> lire)

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